Conçu pour la chaudronnerie, la tuyauterie et le nucléaire

Dix fois moins de temps sur vos DMOS, QS et cahiers de soudage

Centralisez les qualifications de vos soudeurs, automatisez le matching DMOS / QS, générez vos dossiers de fin d'affaire (DFF, DSR) en un seul clic, sans la moindre ligne d'Excel.

Référentiels embarqués

  • NF EN ISO 9606-1
  • NF EN ISO 14732
  • NF EN ISO 15614-1
  • ISO 4063
  • ISO/TR 15608
  • ISO 6947
  • NF EN ISO 3834-2

Le vrai sujet

Ce n'est pas un problème de rigueur. C'est un problème de volume.

Vos coordonnateurs savent parfaitement ce qu'il faut vérifier. Ce qu'aucun humain ne tient dans la durée, c'est de le refaire à chaque affaire, à chaque PV, sur chaque variable.

  • Le croisement qu'on refait

    Chaque DMOS impose de reprendre les certificats de l'atelier un par un et de vérifier huit variables essentielles pour chacun. Vingt soudeurs et six modes opératoires, cela fait cent vingt croisements.

    À refaire au prochain PV, et à la prochaine affaire.

  • La signature qu'on oublie

    La validité d'un certificat de soudeur est confirmée tous les six mois par la personne responsable de l'activité soudage. Sans elle, le certificat cesse d'être valide, même s'il porte une échéance à deux ans.

    Ce n'est pas la date qu'on regarde, donc jamais celle qu'on suit.

  • Le dossier qu'on reconstitue

    Le cahier de soudage se compile à la fin, quand les procès-verbaux sont dispersés et que le tableur, lui, ne connaît que le présent. Il ne sait pas dire qui était qualifié il y a quatre mois.

    Et c'est là qu'on trouve la soudure qu'il fallait voir en mars.

Aucune de ces heures n'est du travail de soudage. C'est de la ressaisie, du recoupement et de la reconstitution — précisément ce qu'une machine fait sans se tromper, et précisément ce pour quoi on ne forme pas un coordonnateur pendant dix ans.

Démonstration · 1 / 3

Centraliser : le registre qui voit les trois axes

Huit soudeurs, dix qualifications. Une qualification ne tombe pas que par sa date d'échéance : elle tombe aussi faute de confirmation semestrielle, ou après six mois sans souder dans le domaine. Cliquez une ligne, le domaine de validité se déplie, décodé variable par variable.

conformist.pro/soudage/registre

Chargement de la démonstration…

Regardez Thomas Mercier, en haut du tableau

Son PV-2024-1187 porte une échéance à plus d'un an. Il a soudé il y a trois semaines. Dans n'importe quel tableur, il est vert. Sa confirmation semestrielle, elle, n'a pas été signée depuis plus de six mois : la qualification n'est plus valide. Vous retrouverez cette ligne au cahier de soudage, plus bas.

Démonstration · 2 / 3

Automatiser : « qui peut souder sous ce DMOS ? »

La question qui coûte une demi-journée à chaque lancement d'affaire. Choisissez un mode opératoire : son domaine est confronté à celui de chaque certificat, variable par variable. Changez de DMOS, la réponse change.

conformist.pro/soudage/dmos

Chargement de la démonstration…

  • Apte

    Le certificat englobe tout le domaine du DMOS et les trois axes sont au vert. Le soudeur peut prendre n'importe quel joint de ce mode opératoire.

  • Partiel

    Le domaine recoupe celui du DMOS sans l'englober : qualifié de 4 à 8 mm quand le DMOS va jusqu'à 10. Utilisable sur une partie des joints, et l'écran le dit.

  • Non apte

    Le motif décide de l'action : une signature manquante se règle dans la journée, une interruption de six mois demande une soudure de maintien, un domaine trop étroit impose une nouvelle épreuve.

Une limite, posée franchement. conformist.pro confronte le DMOS au domaine porté au certificat. Il ne recalcule pas ce domaine depuis l'assemblage d'épreuve et n'applique aucune règle d'extension de son cru : c'est le travail de l'organisme examinateur, qui l'a fait et l'a écrit sur le procès-verbal. Nous ne nous y substituons pas.

Démonstration · 3 / 3

Clôturer : le cahier de soudage en un clic

Une affaire, douze soudures, six soudeurs. Le dossier se compile depuis les mêmes données que le registre — et chaque qualification est évaluée à la date de SA soudure, pas à celle d'aujourd'hui. C'est toute la différence entre un cahier de soudage et un export de tableur.

conformist.pro/soudage/affaires/AFF-2025-118

Chargement de la démonstration…

Deux soudures remontent en rouge. L'une a été faite par un soudeur dont la confirmation semestrielle n'était plus signée ce jour-là, l'autre après l'échéance du certificat. Elles figurent au dossier telles quelles, avec leur motif : le produit ne masque rien et ne statue pas à la place du coordonnateur.

Le bouton « Exporter en PDF » passe par l'impression du navigateur : le dossier ne sort pas de l'entreprise pour être mis en forme. La trame exacte du DFF ou du DSR attendu par votre donneur d'ordre se cale au cadrage — elle change d'un client à l'autre.

Concrètement

Les six moments où ça se voit

Nous ne chiffrons pas vos heures à votre place : elles dépendent de votre volume de soudeurs, de modes opératoires et d'affaires. Voici le geste, à vous l'arithmétique.

Comparaison du geste actuel et du geste avec conformist.pro sur six situations d'atelier
Le momentAvec conformist.pro
Un nouveau DMOS arrive sur une affaireOn ressort les PV et on croise à la main, variable par variable.La liste des soudeurs aptes s'affiche, avec le motif de chaque refus.
Une confirmation semestrielle arrive à termeOn y pense quand on y pense, ou quand quelqu'un le rappelle.La liste des confirmations à signer remonte avant l'échéance, nommément.
Un soudeur n'a plus soudé dans son domainePersonne ne le voit : le certificat court encore deux ans.L'axe « activité » passe au rouge avec le nombre de mois écoulés.
L'affaire se clôturePlusieurs jours à reconstituer un cahier depuis un carnet et des PV papier.Le cahier se compile en un clic et sort en PDF, annexes listées.
Le client demande qui était qualifié le jour JOn cherche, on recoupe, on espère que le tableur n'a pas été écrasé.La réponse est dans le dossier, datée soudure par soudure.
Une soudure a été faite hors qualificationDécouverte en revue de dossier, sur un ouvrage déjà contrôlé et monté.Remontée le jour même, en haut du registre, avant le contrôle.

Sans enrobage

Où en est le produit, exactement

Vous allez transmettre cette page à quelqu'un qui la lira en cherchant la faille — c'est son métier. Autant lui donner la vérité tout de suite : ce qui tourne, ce qui se démontre, et ce que nous refusons de faire.

Vous travaillez en chaudronnerie nucléaire ? La page dédiée détaille les habilitations d'accès au site, la certification COFREND par méthode et ce qu'attend un organisme habilité le jour de l'audit.

Comment on facture

Pas de grille tarifaire sur cette page

Un atelier de douze soudeurs et une entité de deux cents ne s'équipent pas au même prix, et afficher un chiffre unique serait faux pour les deux. En revanche, le modèle n'a aucune raison d'être caché.

  • Abonnement annuel

    Indexé sur le nombre de soudeurs et d'opérateurs qualifiés suivis.

  • Accès illimités

    On ne facture jamais le droit de regarder : vos chefs d'équipe et vos chargés d'affaires doivent voir le feu.

  • Chiffré au cadrage

    Après avoir vu vos DMOS, vos procès-verbaux et vos donneurs d'ordre.

Le seul calcul qui décide, et il est chez vous

Nous n'avancerons pas de chiffre sur ce que coûte un incident dans votre atelier : vous le connaissez, nous non. Trois questions suffisent à le poser :

  • Combien coûte la reprise d'une soudure sur un ouvrage déjà contrôlé et monté ?
  • Combien de jours passe votre coordonnateur à croiser des domaines de validité et à reconstituer un cahier de soudage ?
  • Combien coûte une journée d'arrêt sur un point d'arrêt non levé ?

Si la réponse à l'une des trois dépasse un abonnement annuel, la discussion vaut la peine d'être ouverte.

FAQ

Les questions d'un coordonnateur en soudage

D'où vient le « divisé par dix » du titre ?

De la suppression du travail de recoupement sur les trois tâches citées : le croisement DMOS × QS, la relance des confirmations semestrielles et la compilation du cahier de soudage. Ce n'est pas une mesure faite chez vous, et nous ne prétendrons pas le contraire. Les trois démonstrations de cette page sont là pour que vous fassiez l'estimation vous-même, sur votre volume réel de soudeurs, de modes opératoires et d'affaires.

Vous dites « sans le moindre Excel ». Et nos fichiers actuels ?

Vous nous les envoyez, nous faisons la reprise au démarrage : c'est notre travail, pas le vôtre. L'import en libre-service depuis l'application n'est pas encore ouvert, et tant qu'il ne l'est pas, ce sera écrit ici. Ce que la phrase promet, c'est qu'après la reprise, vous n'ouvrez plus un tableur pour savoir si un soudeur peut prendre un joint.

Vous recalculez le domaine de validité à partir de l'assemblage d'épreuve ?

Non, et c'est délibéré. Le domaine de validité est celui que l'organisme examinateur a établi et porté sur le procès-verbal : nous le saisissons tel quel et confrontons chaque DMOS et chaque joint à ce domaine. Redériver nous-mêmes les règles d'extension reviendrait à nous substituer à l'examinateur et à porter la responsabilité d'une extension erronée. Aucune raison de vous faire prendre ce risque.

Le cahier de soudage sort dans quel format ?

En PDF, paginé A4, depuis l'application — l'impression du navigateur, sans passer par un service tiers, ce qui évite de faire sortir la pièce de l'entreprise. Le dossier reprend l'en-tête d'affaire, le relevé des soudures, les non-conformités en tête et la liste des annexes à joindre. La forme exacte se cale sur celle qu'attend votre donneur d'ordre, au cadrage : un DFF n'a pas la même trame d'un client à l'autre.

Comment se passe concrètement la confirmation semestrielle ?

Le coordonnateur en soudage reçoit la liste des qualifications à confirmer avant l'échéance, confirme celles dont l'activité est effectivement restée dans le domaine, et la date est horodatée. Ce qui compte n'est pas le clic : c'est que la question soit posée à temps, à la bonne personne, et que la trace reste. Aujourd'hui la relance passe par l'écran et par un message pré-rempli ; la signature dans l'outil fait partie du cadrage.

Nos soudeurs sont pour partie intérimaires ou sous-traitants. Ça marche ?

Oui, et c'est là que le sujet est le plus tendu : vous portez la surveillance d'intervenants dont vous n'êtes pas l'employeur, et dont les qualifications arrivent au dernier moment. Ils se suivent comme les autres, avec leur entreprise d'appartenance, et apparaissent au cahier de soudage avec la même rigueur.

Nous travaillons en RCC-M ou en ASME, pas seulement en ISO. Ça marche ?

Le modèle sépare la norme d'épreuve du domaine de validité, ce qui le rend indépendant du code. Les référentiels embarqués (procédés ISO 4063, groupes ISO/TR 15608, positions ISO 6947) sont ceux que le RCC-M mobilise également, et les exigences supplémentaires d'un code de construction se suivent comme des conditions attachées à la qualification. Le référentiel exact se cale sur le vôtre au cadrage, pas l'inverse.

Vous remplacez notre coordonnateur en soudage ?

Non. Un logiciel ne prend pas la responsabilité que l'ISO 14731 confie à une personne nommée. Nous faisons le travail que personne ne veut faire à la main : tenir à jour des dizaines de domaines de validité, poser la bonne question au bon moment, et écrire noir sur blanc ce qui bloque. La décision reste au coordonnateur, mais elle est prise en connaissance de cause.

Où sont les données ?

La base et les traitements applicatifs sont hébergés en France. Une exception, dite franchement : la lecture automatique d'un certificat envoie le document à un service d'IA situé aux États-Unis. Sur des documents sensibles, cette lecture se désactive et la saisie reste manuelle — vous perdez du confort, pas la fonction. Nous préférons vous le dire ici plutôt que vous le laisser découvrir en revue sécurité.

Trente minutes avec votre coordonnateur en soudage

On regarde vos procès-verbaux réels, vos DMOS et la façon dont vous constituez vos cahiers de soudage aujourd'hui. À la fin, vous savez si on vous est utile, y compris si la réponse est non.

Ou écrivez à contact@conformist.pro · réponse sous 24 h ouvrées.